PKP président? PKP personne? Soyons le changement #JeVotePourMoi #BoycottToute

PKPPERSONNE
Suite à la nomination de Pierre-Karl Péladeau comme nouveau chef du Parti Québécois, le Journal de Montréal a publié un article : PKP, Président? qui mentionne le fait que l’objectif premier de PKP est de faire du Québec un pays.

On évoque même l’option d’en faire une république, ‘’La République libre du Québec’’. Les sages paroles d’un grand homme répondent parfaitement à ce discours aux allures prometteuses :

“À la minute où vous entendez ‘liberté’ et ‘démocratie’, faites attention… parce que dans une nation vraiment libre, personne n’a à vous dire que vous êtes libres.”
– Jacque Fresco

Une fois de plus, on manipule l’esprit du/de la citoyen-ne naïf-ve pour qu’il/elle continue de voter pour son bourreau. C’est la même game partout dans le monde, et ce, depuis toujours. Républicain ou Démocrate? Conservateur ou Libéral? PLQ ou PQ? Loup ou lion? Ça fait 39 ans qu’on fait la même chose, qu’on alterne entre le PQ et le PLQ. À chaque fois, le parti au pouvoir ne tient pas ses promesses et on va se réfugier dans les bras de l’autre. Ne répétons pas les mêmes erreurs. À quand le pouvoir au peuple?

Sheep-On-Voting-For-a-Lion-Or-a-Wolf-On-Election-Day

La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.
-Albert Einstein.

On va prendre le moins pire. Celui qui a le plus beau discours avec les promesses les plus prometteuses, en croisant fort les doigts pour que cette-fois, il les tienne. On choisit la marionnette la plus convaincante, sans tenir compte qu’elles sont contrôlées par le même marionnettiste. Croyez-vous vraiment que PKP va nous sauver? Il est loin de vouloir mettre un terme aux hydrocarbures et d’investir dans de l’énergie verte et durable. Au contraire, il veut qu’on développe encore plus : « Nous devons être encore plus performants pour faire progresser le Québec […]. Le développement du Nord et la stratégie maritime ne seront pas suffisants. Je pense qu’il faut aller plus loin et plus vite, qu’il faut doter le Québec d’une véritable politique du plein-emploi », a déclaré M. Péladeau, balayant du regard ses notes. Et si, à la place de la croissance économique, on misait dans la croissance écologique? Il est plus qu’urgent que nous fassions un virage dans nos façons de vivre (comme je l’expliquais dans ce vidéo). La planète ne peut plus supporter une telle exploitation, il suffit d’observer la météo et les activités sismiques/volcaniques des dernières années pour s’en rendre compte.

PKP profitera aussi fort probablement de son empire médiatique tout en détruisant l’information alternative, et ce n’est pas parce qu’il est mal intentionné. Il a beau avoir les meilleures intentions du monde, ce n’est pas lui qui décide. C’est ça qu’il faut comprendre, qu’il n’y a pas de gouvernement. Il n’y a pas d’institution au service du peuple. Tout ce qu’il y a, ce sont des banques et des corporations qui financent les campagnes de leurs représentants (et non pas les nôtres) et qui ont comme but premier d’augmenter leurs profits et leur contrôle du peuple. Curieusement, leurs deux objectifs se complètent très bien. En augmentant leurs profits, ils augmentent du même coup le fossé entre les riches et les pauvres, en plus de détruire notre environnement, ce qui alimente avec raison la haine du peuple. Celui-ci se révolte, et ça justifie leur deuxième objectif : le contrôle. Par des lois fascistes déguisées en lois antiterroristes (C-51). Et, s’il-vous-plait, ne pensez pas que ce sont de bonnes façons d’assurer notre prospérité et notre sécurité. S’il y a une chose que nous devons retenir de l’histoire, ce sont les signes du fascisme, qui se traduisent par le pouvoir de l’état (policier, entre autres) et le pouvoir corporatif.

scaled_full_1b0d0e4c3326a3ec6dbc
Est-ce qu’on s’entend que nous sommes de plus en plus ancrés dans le fascisme pur et dur? Et si on faisait demi-tour, qu’on se dirigeait vers le haut au lieu du bas? Qu’on progressait au lieu de régresser? Parce que oui, l’histoire se répète, plus qu’on le pense! En 1933, par un pur hasard, le Reichstag (parlement allemand) prend feu. Ça a servi de prétexte pour déclarer le Reichstagsbrandverordnung (vous avez bien lu), qui annula l’essentiel des libertés civiles et politiques établies par la Constitution et fut la première disposition législative qui ouvrit la voie à l’établissement du pouvoir total des nazis, notamment au travers de l’élimination de leurs opposants réels ou potentiels. Sensation de déjà-vu? Attendez-de voir! Le même scénario s’est répété, dans les dernières années, non pas une, mais deux fois, en Amérique du Nord seulement, de la même façon :

-Les attentats du 11 Septembre sous la gouvernance de Bush, président détesté par le peuple qui le voit comme un être stupide et insignifiant, justifient l’adoption de la loi antiterrorisme, le Patriot Act, qui renforce énormément les pouvoirs des agences gouvernementales comme la NSA. Bush envoie des troupes en Irak, au mécontentement de plusieurs. Puis arrive le grand sauveur, le messie, Barack Obama! Jeune homme plein de charisme qui promet du changement et de l’espoir aux Américains. Il est élu, et, comme promis, il changea tout, mais pour le pire. Il n’a fait qu’augmenter son implication militaire et ses mesures totalitaires.

-Les attentats du 20 Octobre à Saint-Jean-Sur-Richelieu et du 22 Octobre à Ottawa, sous la gouvernance de Harper, premier ministre détesté par le peuple qui le voit comme un être stupide et insignifiant, justifient l’adoption de la loi antiterrorisme C-51, qui renforce énormément les pouvoirs des agences gouvernementales comme CSIS (SCRS en français). Harper envoie des troupes en Syrie, au mécontentement de plusieurs. Puis arrive le grand sauveur, le messie, Justin Trudeau! Jeune homme plein de charisme qui promet du changement et de l’espoir aux Canadiens. Il sera (probablement) élu, et, comme promis, il changera tout, mais pour le pire. Il ne fera qu’augmenter son implication militaire et ses mesures totalitaires

Trudeaubama

Trudeaubama


Pourquoi ferait-il ça? Parce qu’il supporte ouvertement la loi C-51, qui en passant est pire que le Patriot Act, car elle donne entre autres le droit aux autorités de faire des arrestations préventives, de pénétrer la maison de ses ennemis politiques sans mandat, d’employer la torture, etc. Ça rappelle drôlement la loi sur les mesures de guerres de 1970, signée par le gouvernement fédéral libéral de Pierre Éliott Trudeau. Tel père, tel fils. Même si ce ne sont pas ses décisions personnelles, il reste le candidat idéal pour accomplir l’agenda. L’histoire se répète plus qu’on ne peut l’imaginer. Pour une fois, honorons notre slogan : Je me souviens! Que le gouvernement, gouverne et ment, encore et encore et encore.

Bon, pourquoi suis-je passé de PKP à Trudeau? Parce que ces deux personnages nous sont présentés comme des sauveurs, et les deux ont de très bonnes chances de de devenir nos chefs. On touche les cordes sensibles du/de la Québécois-e moyen-ne de toutes les façons possibles : votez Trudeau pour fumer du pot légalement! Votez PKP pour enfin faire du Québec un pays!

PKP Président? PKP (pourquoi pas) personne? Pourquoi choisissons-nous de léguer notre pouvoir décisionnel, qui a des effets directs sur nos vies et notre environnement, à un seul représentant, en se basant sur ce qu’il nous promet avant sa campagne, mais en n’ayant plus un mot à dire une fois l’élection passée? Je continue de penser qu’il est dangereux d’adhérer aux méthodes du système, et que la corruption ne cessera jamais. Même si PKP fait un référendum, celui de 1995 a été manipulé, tout comme je suis convaincu que les dernières élections provinciales l’ont été, ne connaissant pratiquement personne qui a voté pour le PLQ. Même si nous votons pour un autre parti, comme le parti des sans parti, qui vise la démocratie directe et le pouvoir au peuple, ça ne réglerait probablement pas le problème. À quand le pouvoir au peuple? Quand il le prendra!

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. » Albert Einstein.

liberté

OccupeToute du cégep de Sherbrooke

Mais encore, ceux et celles qui se disent être prêt-e-s à le prendre continuent de le demander. Ils/elles vont manifester et crient : démocratie directe, autogestion! Que font-ils/elles en agissant ainsi? Ils/elles demandent au gouvernement de leur donner l’autorisation, ce qui est déjà un concept loin de l’autogestion. La liberté et la démocratie sont des droits acquis, ils ne se demandent pas, mais se prennent et s’exercent. Et si le but de certain-e-s est de conscientiser le peuple aux alternatives qui existent, je crois qu’ils/elles s’y prennent de la mauvaise façon. Les gens n’osent pas adhérer aux propositions, parce qu’en plus d’être théoriques, elles sont floues et incertaines, et ce qui est flou et incertain, ça fait peur. La meilleure façon de convaincre des gens d’adhérer à un autre mode de vie est d’y adhérer soi-même et de montrer, concrètement, pratiquement, que c’est possible. Ceux qui l’ont fait déjà se sont isolés dans la nature, ce qui est très compréhensible, mais je crois que nous devons aider tout le monde à y arriver, puisque les cancers de la planète se trouvent dans les milieux urbains. Se baser sur l’expertise de ceux qui l’expérimentent déjà est, selon-moi, une bonne façon d’y arriver.

En ce moment, nous sommes tous sur un gros bateau qu’est le système. De plus en plus de gens vivent dans la misère, au fond de la coque. Seul 1% de l’équipage vit dans le luxe, au premier étage du bateau, et contrôle toutes les ressources. La coque est divisée en pièces (les pays), et chaque pièce vote pour un élu, qui lui, doit déjà faire partie du 1% (c’est comme ça que ça marche dans le bateau). Même si l’élu a un très grand cœur, le reste du 1% ne veut surtout pas redistribuer les ressources. Dans la coque, il y a des fuites, donc, pour fuir la misère, nous faisons tout pour agrandir ces fuites, pour que le bateau coule et que nous puissions nager dans la direction de notre choix. Nous nous défoulons sur la coque du bateau, avec comme seul objectif de le détruire, et ça nous remplit de rage. Le 1% envoie la sécurité nous tabasser et tentent de réparer les fuites, tout ça avec le peu d’argent que nous avons. Ça nous remplit encore plus de rage, et nous voulons prendre notre revanche, au grand bonheur du 1% qui sait très bien que nous pourrions vivre sans eux, mais qui nous fait croire le contraire. Un jour, je me suis arrêté un instant, pour réfléchir, et je me suis rendu compte que nous devrions plutôt penser à se détacher du bateau, à ne plus en avoir besoin, plutôt que de le détruire comme si nous en étions prisonniers. J’ai réalisé que si nous réussissions à faire couler le bateau sans même avoir appris à nager ou à naviguer seuls, nous allions couler avec. Quelques semaines plus tard, il y a un mois, un groupe de jeunes étudiant-e-s a commencé à construire un canot, pour montrer que c’était possible de vivre hors du bateau. Ils ont lancé le mouvement OccupeToute, en incitant tous les autres étudiant-e-s à faire de même. Ils ont commencé à prendre des décisions tou-te-s ensemble, voyant bien que leur élu n’a aucun réel pouvoir décisif. J’ai tout de suite saisi l’opportunité et j’ai joint l’équipage du premier canot, qui est aussi le plus gros d’entre tous, le fameux Chapitre St-Lô. N’étant pas un étudiant, j’ai usé de mon expertise et de mon accessibilité à un gros chariot (mon camion) pour les aider à récupérer la nourriture gaspillée par le 1% (conteneurs des épiceries) et pour me tailler plus facilement une place parmi l’équipage, tout en favorisant l’entraide, le partage, la fraternité, l’humanité, etc. J’ai conscientisé une grande partie de l’équipage à l’importance de subvenir à nos besoins, en essayant de leur faire réaliser l’importance de ce qu’ils avaient entrepris, et que c’était une réelle opportunité. Au fil des semaines, je réalisais que de vivre dans le canot ne coûtait rien, ne demandait pas de travailler pour pouvoir payer un logement au 1%. Nous dépendions encore du bateau pour la nourriture, l’eau, les douches et l’énergie, mais je réalisais que nous serions capables de nous en passer si nous travaillons tous à subvenir à nos besoins. Étant sur le premier canot, j’ai réalisé que de le rendre indépendant du bateau inciterait non seulement les autres canots à faire de même, mais aussi tous ceux qui agrandissent désespérément les fuites à prendre une pause et à construire le leur. Par premier canot, je veux dire, premier à rester dans la coque, puisque, comme mentionné plus haut, ceux qui l’ont déjà fait sont partis et naviguent seuls depuis longtemps. Je souhaite donc que ces canots autogérés déjà bien établis reviennent près du bateau pour nous aider à construire quelque chose de durable. Une fois que nous serons tous, par petits groupes sur nos canots, nous pourrons aller où bon nous semble, sans se soucier de l’état du bateau (qui, de toute façon, finira par sombrer de lui-même). J’ai donc commencé à en parler aux membres de l’équipage, tout en tissant une voile pour notre canot, et en plantant des graines pour éventuellement produire notre nourriture, en récoltant l’eau de pluie, en construisant une douche artisanale, etc. Plusieurs membres de l’équipage m’ont aidé, mais ce n’est pas tout le monde qui comprenait l’opportunité qui se présentait à nous, qui avait la motivation nécessaire, ou assez de courage pour quitter le bateau pour de bon, s’y étant trouvé un emploi d’été. La fin de notre accès au bateau approche (la fin de session) et malgré qu’une bonne partie de l’équipage compte rentrer à bord de celui-ci, une autre partie compte rester dans le canot. Si, après un mois de navigation alternative, nous rentrons tous calmement dans le bateau, à veiller à nos occupations passées, ça n’apportera aucun changement concret. Pour que ça change, il faut entièrement se détacher du bateau et montrer aux autres à le faire.

Je crois vraiment que c’est la solution à presque tous nos problèmes : Créer des microsociétés autogérées, pratiquant la démocratie directe et l’autosuffisance. En effectuant un retour aux sources, nous pouvons produire de la nourriture localement, abondamment, naturellement et gratuitement, avec la permaculture, l’agriculture urbaine, les serres solaires passives, l’agriculture verticale et les fermes nourricières. Finit les pesticides, les OGM, l’importation, le suremballage, la mauvaise gestion des ressources et le gaspillage. Nous pouvons aussi faire de l’énergie verte, durable et gratuite, avec le vent, le soleil, l’eau, ou même l’air ambiant. Finit les énergies fossiles, le nucléaire et l’hydroélectricité (Hydro-Québec est dévastateur pour l’environnement et continue d’augmenter leurs factures sans raisons grâce à leurs compteur intelligents). Une fois l’hiver à nos portes, avoir des Earthships serait l’idéal, mais c’est toujours possible d’adapter nos infrastructures et de produire assez d’énergie verte pour vivre confortablement, même en plein hiver à Kuujjuarapik. Pour ce qui est de l’argument de Trudeau de légaliser le cannabis, nous pouvons et devons aussi en faire pousser partout, mais surtout pour ses usage industriel (du chanvre, principalement), qui peut remplacer toute l’industrie pétrolière (biodiesel, bio-plastique), forestière (papier, construction), des textiles (coton), une bonne partie des pharmaceutiques, en plus d’être une excellente plante nutritive, et de jouer un rôle clé dans l’environnement, en absorbant 4x plus de Co2 que les arbres et en absorbant aussi les radiations. Tout ça en étant une plante annuelle (vous savez maintenant pourquoi c’est illégal, et pourquoi c’est moralement correct et même nécessaire d’en planter partout). Une fois que ces besoins seront comblés, l’austérité et la pauvreté deviendront choses du passé, puisqu’ils ne nous affecteront plus. L’indépendance tant souhaitée sera faite d’une façon ou d’une autre, puisque nous nous détacherons de l’État Canadien. Se dissocier de l’État veut aussi dire créer ses propres lois, et se prononcer sur certains enjeux, donc ne pas autoriser de guerres en notre nom, ni de lois antiterrorisme qui briment nos libertés. L’armée, tout comme la police, font partie de la société, et ne font leur travail que par besoin de survivre. Je crois donc qu’en voyant un mode de vie alternatif en action, plus proche de la nature humaine, qui nous donnerait l’occasion de vivre pleinement au lieu de le faire comme des esclaves, nous pourrions finir par voir l’armée et la police délaisser leur travail pour venir travailler pour le bien de la société. Et même s’ils détruisent nos projets, nous continuerons à nous sortir de cette misère, car nous sommes pleinement conscients que le bateau coule et que nous devons absolument trouver des alternatives. Nous forcer à y retourner, c’est nous forcer à renoncer à la vie. De subvenir à nos besoins nous détache entièrement de la nécessité d’avoir un dirigeant qui nous tiens par la main (et qui vide nos poches de l’autre). En fait, qu’ils les vides, nos poches, nous n’avons pas besoin d’argent. Ce qui importe, ce sont les ressources, les connaissances, l’humanité et l’expertise de chacun-e-s.

Rappelons-nous de tout ce que nous avons souhaité, année après année, de tout l’espoir que nous avons eu, et de tout le désappointement qui s’en est suivi, après chaque élection. Nous devons réaliser que nous pouvons faire tout ce dont nous rêvons, par nous-même, en le faisant, tout simplement. Je reviens à cette image.

scaled_full_1b0d0e4c3326a3ec6dbcEt si nous nous dirigions vers le haut? Avons-nous encore peur de nous gérer nous-même? Croyons-nous encore qu’anarchie est synonyme de chaos? Ça ne veut pas dire pas de règles, seulement pas de chef.

L’anarchisme se base sur l’observation que puisque peu d’hommes sont assez sages pour se c eontrôler eux-mêmes, bien plus rares encore sont ceux assez sages pour en gouverner d’autres.
-Edward Abbey


À la place de voter pour le moins pire et d’espérer que la personne ne donne pas autant de pouvoir aux corporations et en donne plus aux êtres humains, je pense qu’il faudrait nous-même arrêter de donner notre pouvoir aux corporations, et ça ça va avec notre argent. Parce qu’au-delà du vote aux 4 ans, on vote à chaque jour avec notre argent.

Le seul moyen pour que les choses changent, c’est en changeant nos habitudes et en se détachant du pouvoir actuel. ‪#‎BoycottToute‬‪#‎FuckTheSystem‬‪#‎IdleNoMore‬‪#‎FreePalestine‬‪#‎RefugeesWelcome‬‪#‎NoBorders‬
Vote For Nobody and Free Yourself to Free the World.

Partagez le plus possible de publications, sur Facebook et Twitter, avec le #JeVotePourMoi. Statut, photo, vidéo, article, peu importe (ma vidéo là-dessus) Et nominez tout l’monde à votre tour. Parce que c’est en en parlant, en propageant et en incarnant notre liberté et nos idées qu’on va trouver des solutions ensemble, et qu’on va vraiment pouvoir faire changer les choses.

Parce que le changement ne peut pas arriver par ceux qui sont là pour que ça ne change pas.

Publicités

2 réponses à “PKP président? PKP personne? Soyons le changement #JeVotePourMoi #BoycottToute

  1. Pingback: Appel à l’action directe non-violente constructive et profiteuse pour la société. Révolution verte! Retour aux sources! #ChangeToute #OccupeToute | Conscience HumaniTerre·

  2. Pingback: Boycottons les élections! | totaliberation·

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s